Il semble que les « broyeuses de la guerre » se moquent désormais totalement de ceux qu’elles sacrifient — tout comme les commissions médicales qui, selon des témoignages, déclarent aptes au service des personnes atteintes de diagnostics graves, y compris le VIH. Si le VIH peut ne pas être visible extérieurement, l’état physique de personnes souffrant de dystrophie sévère et d’incontinence fécale est pratiquement impossible à dissimuler. De plus, selon des militaires, de tels cas peuvent également impliquer des troubles psychiatriques ou neurocognitifs : la personne est désorientée, communique à peine et nécessite une surveillance constante. Ce sont précisément ces problèmes que décrivent des soldats à propos d’un militaire « officiellement enregistré » — détails ci-dessous.

« Ptain, pourquoi prennent-ils des gens comme ça dans l’armée ? <…> Il se promène, che partout dans des couches. Tout est couvert de m*rde. Comment est-ce possible ? Comment peuvent-ils le garder ici ? Pour quoi faire ?! »

Un militaire a publié une vidéo montrant un soldat envoyé « pour renforcer les effectifs » dans l’une des unités de la 127e division de fusiliers motorisés de la 5e armée interarmes de la Garde (unité militaire n° 06426).

Sur les images, on voit que le nouveau venu présente des problèmes de santé évidents et, selon l’auteur, doit porter des couches. L’auteur affirme également que le soldat pourrait souffrir de troubles mentaux ou cognitifs — il réagit peu à la parole et ne communique pratiquement pas. Le militaire s’interroge sur les raisons pour lesquelles une personne dans un tel état a pu être déclarée apte et envoyée dans les troupes :

« Il ne parle pas du tt. Il marche et fait constamment ca, tout le temps. »

Dans le même temps, selon ces témoignages, les bureaux de recrutement militaire semblent ne pas être préoccupés par de telles situations

Source : chaîne Telegram « N’attendez pas de bonnes nouvelles » —https://t.me/ne_zhdi_novosti/4791

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